Kliogest 3 X 28 Comp
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Kliogest 3 X 28 Comp

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Kliogest® est un Traitement Hormonal Substitutif (THS) des symptômes de déficit en estrogènes et de la prévention de l'ostéoporose chez les femmes ménopausées. Kliogest® est une combinaison des progestatifs et estrogènes en association fixe.

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Pour le traitement des symptômes de la ménopause, un THS ne doit être instauré que lorsque les symptômes altèrent la qualité de vie. Dans tous les cas, une réévaluation attentive des risques et des bénéfices doit être réalisée au moins annuellement et le THS ne sera maintenu que si le bénéfice est supérieur au risque. Les données relatives aux risques associés aux THS dans le traitement de la ménopause précoce sont limitées. Cependant, compte-tenu du faible risque absolu chez les femmes plus jeunes, la balance bénéfice/risque pourrait être plus favorable chez ces dernières que chez les femmes plus âgées. Examen médical/suivi Avant l'instauration ou la reprise d'un THS, une anamnèse personnelle et familiale complète doit être effectuée. Un examen physique (y compris pelvien et mammaire) doit être réalisé en tenant compte de l'anamnèse et des contre-indications et précautions d'emploi. Au cours du traitement, il est recommandé de procéder à des examens médicaux périodiques dont la fréquence et la nature seront adaptées à chaque patiente. Les femmes seront informées des modifications mammaires devant être signalées à leur médecin ou infirmière (voir la section 'Cancer du sein' ci-dessous). Des examens, y compris les procédures d'imagerie appropriées, par ex. une mammographie, doivent être réalisés selon les pratiques de dépistage actuelles et adaptés aux nécessités cliniques individuelles. Situations nécessitant une surveillance Si l'un des états suivants est présent, est survenu précédemment et/ou s'est aggravé lors d'une grossesse ou d'un traitement hormonal antérieur, la patiente doit être étroitement surveillée. Il convient de tenir compte du fait que ces états sont susceptibles de récidiver ou de s'aggraver au cours du traitement par Kliogest, en particulier : – léiomyome (fibromes utérins) ou endométriose – facteurs de risque de maladies thromboemboliques (voir ci-après) – facteurs de risque de tumeurs estrogénodépendantes, par ex. antécédents familiaux de cancer du sein au 1e degré – hypertension – affections hépatiques (par ex. adénome hépatique) – diabète sucré avec ou sans complications vasculaires – cholélithiase – migraines ou céphalées (sévères) – lupus érythémateux disséminé – antécédents d'hyperplasie endométriale (voir ci-dessous) – épilepsie – asthme – otosclérose. Motifs d'interruption immédiate du traitement Le traitement doit être interrompu en cas de contre-indication et dans les cas suivants : – ictère ou altération de la fonction hépatique – augmentation significative de la pression artérielle – première apparition de céphalées de type migraineux – grossesse. Hyperplasie et carcinome de l'endomètre Chez les femmes dont l'utérus est intact, le risque d'hyperplasie et de carcinome de l'endomètre est augmenté quand des estrogènes sont administrés seuls pendant de longues périodes. En fonction de la durée du traitement et de la dose d'estrogènes, l'augmentation du risque de cancer de l'endomètre rapportée parmi les utilisatrices d'estrogènes seuls oscille entre 2 et 12 fois par rapport aux non�utilisatrices (voir rubrique 4.8). Après l'arrêt du traitement, le risque peut rester élevé pendant au moins 10 ans. L'ajout cyclique d'un progestatif pendant au moins 12 jours par mois/cycle de 28 jours ou l'instauration d'un traitement estroprogestatif combiné continu chez les femmes non hystérectomisées empêchent l'accroissement du risque associé à l'utilisation d'un THS contenant uniquement des estrogènes. Des saignements intercurrents et du spotting peuvent survenir durant les premiers mois de traitement. Si les saignements intercurrents ou le spotting persistent après les premiers mois de traitement, apparaissent après un certain temps de traitement ou persistent après l'arrêt du traitement, il faut en rechercher la cause, ce qui peut nécessiter une biopsie de l'endomètre pour exclure toute pathologie maligne. Cancer du sein Chez les femmes prenant un traitement estroprogestatif combiné ou chez celles prenant un THS à base d'estrogènes seuls, l'ensemble des données montre une augmentation du risque de cancer du sein qui dépend de la durée d'utilisation du THS. L'essai randomisé contrôlé versus placebo, l'étude Women's Health Initiative (WHI) et une méta�analyse des études épidémiologiques prospectives montrent tous deux une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes traitées par un THS estroprogestatif combiné, qui devient apparente après environ 3 (1-4) ans (voir rubrique 4.8). Les résultats d'une importante méta-analyse ont montré qu'après avoir arrêté le traitement, le risque additionnel diminue dans le temps et la durée nécessaire pour qu'il revienne à la normale dépend de la durée de la prise du THS. Lorsqu'un THS a été suivi pendant plus de 5 ans, le risque peut perdurer 10 ans ou plus. Les THS, en particulier les traitements estroprogestatifs combinés, augmentent la densité des images mammographiques, ce qui peut affecter négativement la détection radiologique du cancer du sein. Cancer de l'ovaire Le cancer ovarien est beaucoup plus rare que le cancer du sein. Les données épidémiologiques provenant d'une importante méta-analyse suggèrent une légère augmentation du risque chez les femmes prenant un THS par estrogènes seuls ou par une combinaison d'estrogènes et de progestatifs, qui apparaît dans les 5 ans suivant le début de l'utilisation du produit et diminue progressivement après l'arrêt du traitement. D'autres études, dont l'étude WHI, suggèrent qu'un risque similaire ou légèrement inférieur peut être associé avec une utilisation de THS combinés (voir rubrique 4.8). Thromboembolie veineuse Les THS sont associés à une augmentation de 1,3 à 3 fois du risque de développer une thrombo�embolie veineuse (TEV), c.-à-d. une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire. L'apparition d'un tel épisode est plus probable lors de la première année de THS que par la suite (voir rubrique 4.8). Les patientes présentant un état thrombophilique connu ont un risque accru de TEV et la prise d'un THS pourrait accroître ce risque. Les THS sont donc contre-indiqués chez ces patientes (voir rubrique 4.3). Les facteurs de risque de TEV généralement reconnus sont entre autres l'utilisation d'estrogènes, un âge avancé, une opération chirurgicale importante, une immobilisation prolongée, l'obésité (IMC > 30 kg/m²), la grossesse/période post-partum, le lupus érythémateux disséminé (LED) et le cancer. Il n'y a pas de consensus sur le rôle éventuel des varices dans la survenue d'une TEV. L'utilisation simultanée d'acide tranexamique et de contraceptifs oraux a été associée à une augmentation du risque de thrombose. Comme pour tout patient en période post-opératoire, des mesures prophylactiques doivent être envisagées pour prévenir une TEV post-opératoire. Si une immobilisation prolongée doit faire suite à une intervention chirurgicale élective, il est recommandé d'arrêter temporairement le THS 4 à 6 semaines avant l'intervention. Le traitement ne sera réinstauré que lorsque la patiente sera à nouveau complètement mobile. Chez les femmes sans antécédents personnels de TEV mais ayant des antécédents familiaux au premier degré de thrombose à un âge précoce, un dépistage peut être proposé après en avoir attentivement présenté les limitations (seuls certains désordres thrombophiliques sont mis en évidence lors d'un dépistage). Si un désordre thrombophilique associé à des antécédents familiaux de thrombose est identifié ou si le trouble est 'sévère' (par ex. un déficit en antithrombine, en protéine S ou en protéine C ou une association de plusieurs déficits), les THS sont contre-indiqués. Les femmes déjà sous traitement anticoagulant chronique doivent bénéficier d'une attention particulière quant au rapport bénéfice/risque de l'utilisation d'un THS. Si une TEV se produit après l'instauration du traitement, celui-ci doit être interrompu. Les patientes doivent être informées de la nécessité de contacter immédiatement leur médecin dès la survenue d'un éventuel symptôme thromboembolique (par ex. gonflement douloureux d'une jambe, douleur soudaine dans la poitrine, dyspnée). Maladie des artères coronaires Les études randomisées contrôlées n'ont pas mis en évidence d'effet protecteur contre l'infarctus du myocarde chez les femmes ayant ou non une maladie coronarienne qui ont reçu un THS estroprogestatif combiné ou un THS contenant des estrogènes seuls. Le risque relatif de maladie des artères coronaires pendant l'utilisation d'un THS estroprogestatif combiné est légèrement accru. Le risque absolu de base de maladie des artères coronaires étant fortement dépendant de l'âge, le nombre de cas supplémentaires de maladie coronarienne suite à l'utilisation d'un traitement estroprogestatif est très faible chez les femmes en bonne santé qui sont proches de l'âge de la ménopause mais ce risque augmentera avec l'âge. Accident vasculaire cérébral ischémique Les traitements estroprogestatifs combinés et les estrogènes seuls sont associés à une augmentation du risque d'accident vasculaire cérébral ischémique jusqu'à 1,5 fois. Le risque relatif ne change pas avec l'âge ou le temps écoulé depuis la ménopause. Cependant, comme le risque de base d'accident vasculaire cérébral est fortement dépendant de l'âge, le risque global d'accident vasculaire cérébral chez les femmes utilisant un THS augmentera avec l'âge (voir rubrique 4.8). Hypothyroïdie La fonction thyroïdienne des patientes nécessitant un traitement substitutif en hormones thyroïdiennes doit être régulièrement contrôlée lors de l'utilisation d'un THS afin de s'assurer que les taux d'hormones thyroïdiennes restent dans un intervalle acceptable. Autres affections Les estrogènes peuvent induire une rétention hydrosaline et, par conséquent, les patientes atteintes d'un dysfonctionnement cardiaque ou rénal doivent être étroitement surveillées. Les femmes ayant une hypertriglycéridémie préexistante doivent être étroitement surveillées lors d'un traitement substitutif avec des estrogènes ou lors d'un traitement hormonal substitutif, en raison de l'observation sous estrogénothérapie de rares cas d'augmentation importante des triglycérides plasmatiques responsables de pancréatites. Les estrogènes exogènes peuvent provoquer ou aggraver les symptômes des angio-œdèmes héréditaires et acquis. Les estrogènes augmentent les taux de la 'thyroxine binding globulin' (TBG) conduisant à une augmentation des taux circulants totaux d'hormones thyroïdiennes mesurés selon la technique de PBI (protein bound iodine), de T4 (colonne ou radio-immunoessai) ou de T3 (radio-immunoessai). La fixation de T3 sur les résines est diminuée, reflétant l'augmentation de la TBG. Les concentrations de T3 et T4 libres ne sont pas modifiées. Les taux sériques d'autres protéines de liaison telles que la protéine transporteuse du cortisol (cortisol binding globulin, CBG), la protéine transporteuse des hormones sexuelles (sex hormone binding globulin, SHBG) peuvent être augmentés, entraînant une augmentation des taux circulants respectifs de corticoïdes et de stéroïdes sexuels. Les concentrations en hormone libre ou biologiquement active sont inchangées. D'autres protéines plasmatiques peuvent être augmentées (angiotensinogène/substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine et céruloplasmine). L'utilisation d'un THS n'améliore pas les fonctions cognitives. Il existe quelques indications d'une augmentation du risque de démence probable chez les femmes commençant à utiliser un THS combiné continu ou un THS contenant uniquement des estrogènes après 65 ans. Augmentation de l'ALAT Au cours des essais cliniques menés auprès de patientes traitées pour des infections par le virus de l'hépatite C (VHC) par l'association médicamenteuse ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec et sans dasabuvir, des augmentations de l'ALAT supérieures à 5 fois la limite supérieure de la normale (LSN) étaient significativement plus fréquentes chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol, comme les contraceptifs hormonaux combinés (CHC). Par ailleurs, chez les patientes traitées par glécaprévir/pibrentasvir, des augmentations de l'ALAT ont également été observées chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol tels que les CHC. Les femmes utilisant des médicaments contenant des estrogènes autres que l'éthinylestradiol, tels que l'estradiol, ont eu un taux d'élévation de l'ALAT similaire à celles ne recevant aucun estrogène. Toutefois, en raison du nombre limité de femmes prenant ces autres estrogènes, la prudence est de mise lors de l'administration concomitante avec le schéma thérapeutique ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir et également avec le schéma glécaprévir/pibrentasvir. Voir rubrique 4.5. Les comprimés de Kliogest contiennent du lactose monohydraté. Les patientes présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

  • Traitement Hormonal Substitutif (THS) des symptômes de déficit en estrogènes chez les femmes ménopausées dont les dernières règles remontent à plus d'un an
  • Prévention de l'ostéoporose chez les femmes ménopausées présentant un risque élevé de fractures et qui ne tolèrent pas d'autres médicaments approuvés pour la prévention de l'ostéoporose ou pour qui ces médicaments sont contre-indiqués

Estradiol: Le principe actif est le 17β-estradiol de synthèse, chimiquement et biologiquement identique à l'estradiol endogène humain. Il se substitue à la perte de production des estrogènes chez les femmes ménopausées et soulage les symptômes ménopausiques.

Les estrogènes préviennent la perte osseuse après la ménopause ou une ovariectomie.

Acétate de noréthistérone: Progestatif de synthèse ayant des actions similaires à la progestérone, une hormone sexuelle féminine naturelle. Les estrogènes favorisant la prolifération de l'endomètre, des estrogènes seuls augmentent le risque d'hyperplasie et de cancer de l'endomètre. L'association d'un progestatif réduit fortement le risque d'hyperplasie endométriale liée aux estrogènes chez les femmes non hystérectomisées.

Le soulagement des symptômes de la ménopause est obtenu dès les premières semaines de traitement.

Chaque comprimé pelliculé contient :

2 mg d'estradiol (sous forme d'estradiol hémihydraté) et 1 mg d'acétate de noréthistérone.

liste des excipients:

Noyau du comprimé:

  • Lactose monohydraté
  • Amidon de maïs
  • Hydroxypropylcellulose
  • Talc
  • Stéarate de magnésium

Pelliculage:

Comprimés blancs:

  • Hypromellose
  • Triacétine
  • Talc

Autres médicaments et Kliogest

Certains médicaments peuvent interférer avec les effets de Kliogest. Ceci peut mener à des pertes de sang irrégulières. Cela vaut pour les médicaments suivants :

• Médicaments contre l'épilepsie (comme le phénobarbital, la phénytoïne et la carbamazépine) • Médicaments contre la tuberculose (comme la rifampicine et la rifabutine) • Médicaments utilisés dans le traitement des infections HIV (comme la névirapine, l'éfavirenz, le ritonavir, l'elvitégravir et le nelfinavir) • Médicaments contre l'hépatite C (comme le télaprévir) • Médicaments contre la spondylite ankylosante (phénylbutazone) • Préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).

D'autres médicaments peuvent augmenter les effets de Kliogest :

• Médicaments contenant du kétoconazole, itraconazole et voriconazole (antimycotiques).

Le THS peut modifier l'effet de certains autres médicaments :

• Un médicament utilisé contre l'épilepsie (lamotrigine) car il peut augmenter la fréquence des crises de convulsion • Les médicaments contre le virus de l'hépatite C (VHC) (tels que l'association ombitasvir/paritaprévir/ ritonavir avec et sans dasabuvir, ainsi que l'association glécaprévir/pibrentasvir) peuvent induire des augmentations au niveau du résultat de certaines analyses sanguines de la fonction hépatique (élévation de l'enzyme hépatique ALAT) chez les femmes utilisant des contraceptifs hormonaux combinés (CHC) contenant de l'éthinylestradiol. Kliogest contient de l'estradiol à la place de l'éthinylestradiol. On ignore si une augmentation de l'enzyme hépatique ALAT peut survenir lors de l'utilisation de Kliogest avec cette association contre le VHC. Kliogest peut avoir un impact sur un traitement simultané avec la ciclosporine et le tacrolimus.

  1. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Les maladies suivantes ont été rapportées plus fréquemment chez les femmes prenant un THS que chez les non-utilisatrices :

• cancer du sein

• croissance anormale ou cancer de la muqueuse de l'utérus (hyperplasie de l'endomètre ou cancer)

• cancer de l'ovaire

• caillots sanguins dans les veines des jambes ou des poumons (thromboembolie veineuse)

• maladie cardiaque

• accident vasculaire cérébral

• probable perte de mémoire si le THS est initié après 65 ans.

Hypersensibilité/allergie (effet indésirable peu fréquent – peut toucher jusqu'à 1 personne sur 100)

Bien que peu fréquente, l'hypersensibilité/allergie peut apparaître. Les signes d'hypersensibilité/allergie peuvent inclure un ou plusieurs des symptômes suivants : urticaire, démangeaisons, gonflement, difficulté à respirer, tension artérielle basse (peau pâle et froide, battements cardiaques rapides), vertiges, transpiration, qui pourraient être les signes d'une réaction/d'un choc anaphylactique. Si l'un de ces symptômes mentionnés apparaît, arrêtez de prendre Kliogest et cherchez immédiatement une aide médicale.

Effets indésirables très fréquents (peuvent toucher plus d'1 personne sur 10)

• Douleur ou tension dans les seins

• Saignement vaginal

Effets indésirables fréquents (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 10)

• Maux de tête

• Prise de poids liée à une rétention d'eau

• Inflammation vaginale

• Migraine ou aggravation d'une migraine existante

• Infection vaginale due à un champignon

• Dépression ou aggravation d'une dépression existante

• Nausées

• Douleur abdominale, distension ou inconfort abdominal

• Seins gonflés ou augmentation du volume des seins (œdème mammaire)

• Douleur dans le dos

• Crampes dans les jambes

• Fibromes utérins (tumeur bénigne de l'utérus), aggravation ou réapparition de fibromes utérins

• Gonflement des bras et des jambes (œdème périphérique)

• Prise de poids.

Effets indésirables peu fréquents (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 100)

• Flatulence ou ballonnement

• Acné

• Perte de cheveux (alopécie)

• Augmentation anormale de la pilosité (de type masculin)

• Démangeaisons ou urticaire

• Inflammation d'une veine (thrombophlébite superficielle)

• Inefficacité du médicament

• Réaction allergique

• Nervosité.

Effets indésirables rares (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 1 000)

• Formation d'un caillot sanguin dans une veine des jambes ou des poumons (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire).

Effets indésirables très rares (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 10 000)

• Cancer de la muqueuse de l'utérus (cancer de l'endomètre)

• Croissance excessive de la muqueuse de l'utérus (hyperplasie de l'endomètre)

• Augmentation de la tension sanguine ou aggravation de l'hypertension

• Maladie de la vésicule biliaire, calculs biliaires, aggravation ou réapparition de calculs biliaires

• Sécrétion excessive de sébum, éruption cutanée

• Poussée d'œdème ou réapparition d'une poussée d'œdème (œdème angioneurotique)

• Insomnie, vertiges, anxiété

• Modification de la libido

• Troubles de la vue

• Perte de poids

• Vomissements

• Indigestion

• Démangeaisons vaginales et génitales

• Crise cardiaque et accident vasculaire cérébral.

4.3 Contre-indications – Cancer du sein connu ou suspecté ou antécédents de cancer du sein – Tumeurs malignes estrogénodépendantes connues ou suspectées ou antécédents de ces tumeurs (par ex. cancer de l'endomètre) – Saignement génital non diagnostiqué – Hyperplasie de l'endomètre non traitée – Thromboembolie veineuse ancienne ou en cours (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) – Etats thrombophiliques connus (par ex. déficit en protéine C, en protéine S ou en antithrombine, (voir rubrique 4.4)) – Maladie thromboembolique artérielle active ou ancienne (par ex. angor, infarctus du myocarde) – Affection hépatique aiguë ou antécédents d'affection hépatique, aussi longtemps que les tests de la fonction hépatique restent anormaux – Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. – Porphyrie.

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse Kliogest n'est pas indiqué pendant la grossesse. Si une grossesse survient durant le traitement par Kliogest, ce dernier doit être arrêté immédiatement. Cliniquement, les données sur un nombre limité de femmes exposées pendant la grossesse montrent des effets indésirables de la noréthistérone sur le fœtus. A des doses supérieures à celles habituellement contenues dans les contraceptifs oraux et les THS, des cas de masculinisation de fœtus féminins ont été observés. A ce jour, les résultats de la majorité des études épidémiologiques n'ont pas montré d'effet tératogène ni foetotoxique lié à une exposition accidentelle du fœtus à des estroprogestatifs combinés. Allaitement Kliogest n'est pas indiqué pendant l'allaitement.

Femmes < 65 ans

  • 1 comprimé par jour sans interruption

Mode d'administration

  • De préférence chaque fois au même moment de la journée
  • Si la patiente a oublié de prendre un comprimé, celui-ci doit être pris dès que possible dans les 12 heures qui suivent.
  • Si plus de 12 heures se sont écoulées, le comprimé doit être jeté.
CNK 1108059
Fabricants Novo Nordisk Pharma
Marques Novo Nordisk Pharma
Largeur 65 mm
Longueur 66 mm
Profondeur 38 mm
Quantité du paquet 3
Ingrédients actifs estradiol, noréthistérone acétate
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)